Smartwatch : gadget ou pas gadget ? Découvrez notre test !

La semaine dernière, nous recevions parmi notre masse quotidienne de colis, notre première SmartWatch. Afin de nous livrer à quelques tests d’ergonomie sur cet objet connecté fort prometteur, notre choix s’était porté sur la Sony SmartWatch beaucoup moins cher que l’Android et, joyeusement, dès le paquet ouvert, je me suis porté volontaire la pour tester.

Une montre multifonctions vraiment très pratique

Très pratique, en fait, la montre est utilisable surtout pour recevoir ses mails ou lire des tweets sans avoir à sortir son téléphone de sa poche (attention, uniquement Android). Les filles apprécieront, surtout celles dont le sac à main ressemble à un bazar de supermarché du fin fond des puces de Marakkech et où il est impossible de retrouver quoique ce soit.

Où que je sois, je peux lire mes tweets sans sortir mon smartphone de ma poche

Où que je sois, je peux lire mes tweets sans sortir mon smartphone de ma poche

Mais ce n’est pas tout et la Smartwatch nous a surpris par quelques fonctions réellement innovantes que je vous laisse découvrir ci dessous.

Un rayon laser pour réchauffer le café

Quelle bonne idée ! Surtout pour les buveurs de café, comme moi, qui passent leur temps à boire du café froid récupéré au fond d’une vieille cafetière. Vous installez l’appli « Hot coffee » sur votre Smartwatch, appuyez sur le bouton et, hop, c’est parti ! vous obtenez un délicieux café bien chaud. Mhhhhhhh !!!!

Sony a pensé à tout ! Un mini-rayon laser permet de réchauffer son café. Génial !

Sony a pensé à tout ! Un mini-rayon laser permet de réchauffer son café. Génial !

L’heure à la seconde près

Aussi incroyable que ça puisse paraître, la Smart Watch peut donner l’heure à la seconde près. Un véritable avantage pour les geeks pour qui sortir de la poche de sa chemise à manches courtes l’immense Galaxy 3 de Samsung est une véritable plaie. (Je précise qu’il n’y a même pas besoin d’installer d’application pour lire l’heure ! Génial !)

Il fallait y penser ! La Smartwach donne l'heure. Bon, dommage qu'on ne puisse pas désactiver (je n'ai pas trouvé comment) l'affichage en aiguille, qui est trop compliqué à comprendre

Il fallait y penser ! La Smartwach donne l’heure. Bon, dommage qu’on ne puisse pas désactiver (je n’ai pas trouvé comment) l’affichage en aiguille, qui est trop compliqué à comprendre

Une scie pour tout couper

La smartwatch se révèle un couteau suisse avec des outils très pratiques et habilement dissimulsé comme cette scie circulaire qui vous permettra de couper le pain ou aussi une barrière de chantier, au choix. Il vous suffit d’installer l’application « Massacre à la tronçonneuse » pour obtenir cette  scie si puissante que j’ai même pu découper en deux la voiture de mon voisin qui faisait rien qu’à m’énerver.

Attention, ça peut faire mal !

Attention, ça peut faire mal ! LOL !!

Une cale pour caler n’importe quel meuble !

Dernière astuce de Sony, vraiment sympa et PRATIQUE, la Smartwatch, grâce à l’appli « TableBlock », peut se transformer en cale pour permettre de bloquer cette table de bistrot qui bouge en tout sens et vous empêche de profiter pleinement de votre bière.

Sans doute la meilleure application de la Smartwatch

Sans doute la meilleure application de la Smartwatch

Conclusion : un engin épatant que nous recommandons vivement !

Bien que pas donnée, la SmartWatch s’avère finalement indispensable et bien plus qu’on ne l’imaginait chez Wexperience au départ. Nous vous recommandons donc vivement de vous jeter dessus avant qu’il n’y en ait plus. Et si vous n’en trouvez toujous pas sur Ebay ou Leboncoin, nous sommes prêt à vous céder la notre au prix symbolique de 19,347 € !

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CDD 6 mois User Interface Designer

Etes-vous créatif ?

Dans le cadre de prestations d’ergonomie web pour nos clients grands comptes, nous recherchons pour une mission de 6 mois (à partir de septembre 2014) un(e) UI Designer (euse) de talent pouvant nous accompagner sur des missions de conceptions de site, d’applications webs sur PC, tablettes, mobiles et autres terminaux.

Votre rôle sera d’imaginer et concevoir des interfaces innovantes et centrées utilisateurs en coordination avec les ergonomes de Wexperience. Au sein d’une petite équipe, vous serez amené à être force de proposition et réaliser les prestations suivantes :

  • Modélisation de parcours et expériences utilisateurs (schémas, processus, experience map, …)
  • Croquis, zoning, wireframes d’interfaces de tous dispositifs (desktop, tablette, mobile, borne, TV, …)
  • Création d’identités visuelles et réalisation de maquettes graphiques

Outils indispensables 

  • Illustrator, Photoshop
  • Maîtrise de l’environnement Mac
  • Axure ou autres outils de maquettage

Compétences appréciées 

  • Dessin
  • Affinités avec le monde de l’intégration (HTML5, CSS3, bootstrap, …)
  • Montage vidéo (After Effect, Final cut, …)
  • Bonne culture graphique et typographique
  • Sensibilité pour la mise en forme de données

Formation

  • Formation : BAC+2 à +5 dans le domaine de la création graphique

Information pour le poste

  • Poste basé à Roubaix dans le Nord
  • Salaire : à négocier
  • Type de poste : en freelance ou en CDD
  • Date d’embauche : à partir de septembre 2014

Adressez vos candidatures par email ou par courrier à : jeveuxunjob@wexperience.fr

Ou demandez Olivier Sauvage au 06 59 38 92 92.

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Un beau site fait-il vendre plus ?

Lors de la conception d’un site, un des critères qui préside le plus souvent à sa conception est son design, sa beauté, son élégance ou son look. Autant de termes qui tentent de définir ce que la plupart des gens sont incapables de décrire par des mots : l’esthétique d’un site, son image, sa perception face aux utilisateurs. D’où les nombreuses erreurs de conception liées à une croyance : que le design, c’est l’affaire des web designers, même s’ils ne comprennent pas bien eux même comment ils font pour faire du design (ce qui est faux évidemment). Cet article a pour but de mieux faire comprendre ce qu’est le design d’un site et comment il influence négativement ou pas sur sa performance commerciale.

Peut-on mesurer la beauté ?

Chercheur du début du XXième siècle tentant de définir les mesures exactes de la beauté chez les femmes (humour).

Chercheur du début du XXième siècle tentant de définir les mesures exactes de la beauté chez les femmes (humour).

La beauté apparait comme une notion subjective et intrinsèquement difficile à mesurer. Elle dépend de nombreux facteurs internes et externes à la personne qui regarde le site, selon son niveau d’éducation, ses préférences personnelles, ses connaissances artistiques, son milieu social (au sens de plus en plus large du terme), bref, selon tout ce qui fait qu’un être humain est un individu unique, appartenant malgré tout à des groupes dont il adopte sans le savoir les us et les coutumes. Le beau, donc, n’est pas forcément le même d’une personne à l’autre.

Ceci étant dit, il apparait pourtant que pour une population donnée, des valeurs communes apparaissent qui permettent de définir la beauté. Si on demande aux gens d’exprimer cette beauté par des mots, ils sont bien sûr incapables de le faire, c’est pourquoi il faut se tourner vers des méthodes scientifiques pour arriver à dégager ce qui est beau de ce qui ne l’est pas. Pour le web, par exemple, on peut s’appuyer sur des questionnaires qui permettront d’évaluer la perception de l’esthétique d’un site.

Quelques moyens de mesurer la beauté

 

Plusieurs échelles existent. Et celles-ci comme il est démontré dans Measuring the Visual Appeal of Websites, dans un article de Measuringusability.com, permettent de constater en les comparants qu’elles finissent toutes par aboutir à peu près aux mêmes résultats. Pour votre culture personnelle, en voici deux, qui vous permettront de mieux comprendre comment il est possible de réaliser ce type d’évaluation.

A travers l'histoire, la perception même de la beauté évolue, mais il existe certainement des canons intangibles très compliqués à définir.

A travers l’histoire, la perception même de la beauté évolue, mais il existe certainement des canons intangibles, même s’ils sont difficile à définir scientifiquement.

Questionnaire de Lavie et Tractinsky 2004

Dans ce questionnaire, les participants doivent noter 5 critères sur une échelle de 1 à 5 (les traductions des termes sont les miennes. Se référer à l’article en anglais pour avoir les intitulés exacts)

  • Esthétique
  • Symétrique
  • Plaisant
  • Organisé
  • Clair

Questionnaire de Hazzenzahl (2004) / Questionnaire Attracdiff

Ici, les participants doivent noter le questionnaire sur une échelle de 1 à 7 (encore une fois, les traductions sont plus qu’approximatives, mais tendent à vous donner une idée du genre de choses qui sont demandées dans ces questionnaires).

  • Me rapproche des gens/m’éloigne des gens
  • Criard/Elégant
  • Bon marché/luxueux
  • Non incluant/incluant
  • Isolant/Rassembleur
  • Amateur/Professionnel
  • Présente bien/Présente mal

Rapport entre le design et les autres facteurs d’influence sur l’internaute

Des études  menées à ce titre, il est dès lors possible de mesurer la beauté d’un site. Mais outre ce point, il est surtout important de comprendre ce que cela peut engendrer ou pas sur d’autres critères d’influence pour la vente en ligne. Un point notamment ressort.  C’est que si un beau site peut faire le percevoir comme plus utilisable, ce n’est qu’une perception. Un beau site n’entraîne pas une bonne utilisabilité. En fait, c’est même le contraire.  Une bonne utilisabilité va influencer favorablement la perception de l’esthétique d’un site, donc nous le faire percevoir comme plus beau. Ce qui est important, car si la beauté ne joue pas sur l’utilisabilité, elle a certainement un rôle à jouer dans l’impression qu’elle renvoie du site.

Ce rôle est sans doute à rechercher dans l’effet de la première impression. Et cela est vraiment valable pour tous les sites. Le web regorge d’articles ayant prouvé que les personnes jugées comme belles font meilleure impression (lire, par exemple, Beauty Pays : Beautiful Websites (and People) Get Better Results sur conversionxl.com). On pourrait dire que c’est vrai aussi pour les sites. Un beau site fera une bonne impression. En tout cas, pour le premier contact. Et à ce jeu là, il ne s’agit pas de se tromper. Car le jugement de l’internaute en la matière se fait quasiment instantanément. En moins d’une demi-seconde.

 

« Chaque fois qu’un avion est beau, il vole bien.» se plaisait à dire Marcel Dassault (ici un Falcon de chez Dassault)

« Chaque fois qu’un avion est beau, il vole bien.» se plaisait à dire Marcel Dassault (ici un Falcon de chez Dassault). Mais c’est plutôt l’inverse qui est vrai : « Chaque fois qu’un avion vole bien, il est beau. »

Il faut moins d’un clin d’oeil pour juger un site

Ainsi dans une étude réalisée par le Laboratoire HOT (Human Oriented Technology), il est apparu que les utilisateurs d’un site s’en font une première opinion en moins de 50 millisecondes, ce qui est extrêmement rapide. Qui plus est, cette même étude a montré l’invariabilité de ce jugement. Puisque si vous remontrez la même page à un utilisateur dans un espace de temps suffisamment grand, il s’en fera exactement la même opinion.

Ce jugement, si hâtivement émis (de manière inconsciente), va avoir un impact direct sur le sentiment de confiance d’un internaute. C’est déjà un premier facteur en faveur de notre hypothèse car la rassurance, ou la confiance qu’inspire un site sont d’évidence un facteur qui augmente les chances de déclencher une action d’achat ou de conversion sur un site.

Donc, si un site est perçu comme beau, il a plus de chances de capter l’attention, de rassurer et, par la force des choses, être plus vendeur. Il faut toutefois garder à l’esprit que cela veut dire que le rôle de l’esthétique est cantonné au premier contact, tandis que l’utilisabilité va faire sentir son influence dans la longueur.

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« Il me suffit d’un clin d’oeil pour te juger. Tu vois ? »

Si un site beau vend bien, un site laid vend-t-il mal ?

Si vous prenez Cdiscount, à moins que vous ne soyez un malade mental dans un état avancé de dégénérescence oculaire et cérébrale, vous ne pouvez pas trouver cdiscount.com beau. Et pourtant, c’est un site qui réalise chaque année un chiffre d’affaire phénoménal.

Pourquoi ce paradoxe apparent ? Parce que tout comme dans le domaine de l’art aujourd’hui, il ne s’agit pas, en réalité de faire forcément beau, il s’agit de faire vendeur et de véhiculer des valeurs à travers le design qui transmettront un ensemble de messages inconscients à l’internaute et lui feront comprendre qu’il est au bon endroit ou pas pour acheter ce qu’il cherche à acheter.

Comprendre le langage graphique des sites

Encore une fois, si l’on prend Cdiscount.com, on peut être sûr à l’aide des questionnaires que j’ai cités plus haut, que la plupart des internautes ne le trouveront pas à proprement parler beau. En revanche, il a de quoi retenir l’attention, car il utilise un ensemble de codes visuels et sémantiques qui laissent à penser que sur Cdiscount, si au moins on n’y vient pas pour s’y esbaudir devant sa beauté, on y vient surtout pour trouver la bonne affaire. Du moins, c’est ce que le site essaie de faire croire en utilisant tout une panoplie de codes créés à l’origine pour le papier et que l’on retrouve ici à outrance.

Les codes visuels de Cdiscount sont ceux de la promo. Des couleurs flashy et tranchantes ! Des polices de caractères énormes en majuscules. Un langage simple et outrancier. Ces éléments et d'autres en font le discours de marque. Ce n'est pas beau, mais c'est efficace.

Les codes visuels de Cdiscount sont ceux de la promo. Des couleurs flashy et tranchantes ! Des polices de caractères énormes en majuscules. Un langage simple et outrancier. Ces éléments et d’autres en font le discours de marque. Ce n’est pas beau, mais c’est efficace.

A l’inverse, si l’on prend le site de Zara, on voit que l’on n’est pas du tout dans le même registre. Zara.com peut être considéré comme beau (si si!). En tout cas, il est épuré. Le produit est fortement mis en avant, sa navigation est simple, les photos sont très travaillées, très léchées, les prix sont cachés. Ô suprise, on pourrait presque se croire sur un site de luxe (alors que Zara n’est pas du tout une marque de luxe). Pourquoi ce choix ? Tout simplement, parce que Zara, à travers sa charte graphique de communication digitale, veut nous faire sentir meilleurs que nous ne sommes, plus riche, plus « dans le coup » en nous offrant à des prix moyens des produits qui pourraient être apparentés à des produits de luxe (ce qu’il ne sont pas). C’est ce qu’on appelle jouer sur l’orgueil des gens (qu’on retrouve dans les fameux SONCAS du marketing).

On peut difficilement faire plus simple que Zara. Pas de graphismes, pas d'onglets, pas de boutons. Rien que du texte en petites quantités. Du noir et blanc. Et un visuel "gorgeous", comme dirait les américains, qui remplit tout l'écran et pose le ton de la marque placé sous le symbole de la mode.

On peut difficilement faire plus simple que Zara. Pas de graphismes tape à l’oeil, pas d’onglets, pas de boutons. Rien que du texte en petites quantités. Du noir et blanc. Et un visuel « gorgeous », comme dirait les américains, qui remplit tout l’écran et pose le ton de la marque placé sous le symbole de la mode haut-de-gamme ou du luxe.

Le look d’un site n’est donc pas une question de beauté, mais une question de langage, de parure, d’atour. En commerce, plus qu’ailleurs, souvent, l’habit ne fait pas le moine. Et le moine, souvent tente de se faire passer pour ce qu’il n’est pas. C’est normal, on n’est pas là pour transcender spirituellement l’etre humain, on est là pour le faire consommer. Et à ce jeu, toutes les ficelles sont bonnes. Y compris celle qui consiste à se faire passer pour ce qu’on est pas.

En réalité, et d’après tout ce qu’on vient de dire : un site dont le design véhicule un ensemble valeurs de marque correspondant à un positionnement dans le marché d’un certain secteur et visant une certaine cible de population est un site efficace. Ce n’est donc pas sa beauté qui fait vendre plus. Ca ne veut pas dire qu’il faut faire moche ou qu’il faut ne pas se préoccuper de design, cela veut dire qu’il faut coller à un message, à une sorte de déguisement qui véhicule un discours qui fera adhérer les consommateurs à votre marque. Ce n’est pas pour autant que vous vendrez, mais vous aurez déjà fait un grand pas en avant dans ce sens.

 

De la qualité du design

Reste encore un point à éclaircir : qu’est-ce qui fait qu’un design est de qualité ou pas ? Là, la main revient au web designer. Un design de qualité doit correspondre à un travail de qualité qui dépend de la maîtrise technique de celui qui le crée :

  • Savoir agencer et équilibrer correctement les couleurs, les formes et les tailles des éléments d’une page
  • Maîtriser les outils du design afin de rendre correctement tous ces éléments, en évitant les contours pas nets ou pixellisés, en garantissant les bons contrastes de couleurs, etc…
  • Savoir reprendre les éléments de la charte graphique et les réagencer spécialement pour les médias digitaux (ce qui fonctionne sur le papier ne fonctionne pas forcément sur un écran)
  • Savoir créer des effets visuels « gais et entraînant », mais pas perturbants pour le regard
  • Etc…

J’espère qu’on ne me trouvera pas réducteur sur le rôle des web designers. Il varie sans doute en fonction du contexte et souvent le web designer est amené à faire de l’ergonomie. L’important est surtout de comprendre que c’est la manière dont le design d’un site est réalisé qui va faire sa qualité visuelle et cela est bien le rôle des web designers.

Un site doit-il plaire à tout le monde ?

Là encore, nous sommes dans une question de positionnement et certainement pas d’esthétique. Un site doit d’abord plaire à sa cible client et à ses prospects, ensuite, s’il en est capable, il doit aussi avoir la capacité de plaire aux prospects hors cible et même un peu plus loin. Son design doit être adapté aux codes la marque, mais il doit aussi, si possible, tenter d’étendre ses frontières, le tout sans perdre son identité. Il est évidemment très compliqué de parvenir à trouver le bon équilibre.

Je dirais, mais c’est un long débat, que si un site cherche à toucher une cible restreinte, son design peut être provocateur, loufoque, innovant, risqué. Mais plus on se rapproche d’une cible généraliste, moins l’on doit prendre de risques et se conformer à des normes, à des attentes qui vont à l’encontre de l’audace (ou alors, quitte à rentrer dans une audace supposée comme Apple sait si bien le faire croire). Là, encore, c’est au web designer ou au directeur artistique de faire des choix (mais aussi à son patron de les valider).

 

L'acteur anglais Sacha Baron Cohen dans une tenue de son film Bruno. Un humour qui ne plait pas à tout le monde.

L’acteur anglais Sacha Baron Cohen dans une tenue de son film Bruno. Un humour et une « esthétique » qui ne plaisent pas à tout le monde.

Conclusion

L’esthétique d’un site joue un rôle important dans la première impression qu’un internaute va avoir d’un site. Ce critère doit toutefois être pondéré par la notoriété. Une marque à très forte notoriété minorera d’autant l’impact de l’esthétique sur l’appréciation du site. L’internaute se sentira en confiance, même si le site n’est pas perçu comme beau. Cela, en revanche, ne dispense pas de faire un site agréable au regard, sachant que l’inverse impactera toujours négativement la perception de la marque.

Il apparait aussi qu’un site seulement beau dont l’utilisabilité aurait été négligée risquera dans le long terme de pâtir de ce manque d’utilisabilité. A utilisabilité égale, dans le long terme, un site moins beau finira par vendre mieux et plus longtemps (la preuve, c’est qu’Amazon reste un des meilleurs sites de ecommerce par son utilisabilité, alors que son design est considéré comme plutôt froid et impersonnel). Comme on dit, l’habit ne fait pas le moine.

Cet article va donc dans le sens d’un travail en profondeur de l’utilisabilité d’un site autant que de son design. Le danger, comme on peut souvent le constater, c’est que les deux soient confondus, ce qui est souvent le cas. Des maquettes plaisantes sont perçues comme plus utilisables, ce qui est vrai si on parle uniquement du sentiment de perception, mais ce qui est faut quand à leur réelle utilisabilité.

Faire travailler le Web Designer, l’UX Designer et le client main dans la main

Il est donc indispensable dans le cadre de la conception ou de l’optimisation d’un site de savoir faire travailler main dans la main les deux métiers : UX designer et Web designer. L’un et l’autre ne parlent pas le même langage, ne s’adressent pas aux mêmes zones du cerveau et pourtant le produit de leurs réflexions est intimements mêlé.

  • En phase de conception, faire participer en même temps le web designer et l’UX designer aux réunions de réflexion
  • Permettre au Web Designer de proposer ses propres solutions d’ergonomie. C’est souvent lui qui va jouer avec les couleurs et les formes, mais les faire contrôler par l’UX designer.
  • Ne pas laisser l’UX Designer empiéter de trop sur les codes visuels de la marque. Il faut savoir parfois faire des compromis.
  • Et bien sûr, recueillir l’avis de la cible le plus souvent possible par des tables rondes, des questionnaires, des tests utilisateurs, etc…

On le voit bien, pour que ça fonctionne, les 2 métiers doivent fonctionner en symbiose, avec toutefois un contrôle permanent et pregnant de l’UX Designer, mais aussi de l’utilisateur final.

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Eyetrackez vos sites mobiles !

 

A partir d’aujourd’hui, il va être possible de tester vos sites webs mobiles (tablettes et smartphones) avec le eye-tracking. Wexperience vient de s’équiper du tout nouveau matériel Tobii, plus léger, plus mobile, qui permet en plus de faire du eye-tracking sur des écrans mobiles.

 

Le Tobii X2-60 peut s'adapter à de nombreux écrans dont les tablettes et les smartphones

Le Tobii X2-60 peut s’adapter à de nombreux écrans dont les tablettes et les smartphones

Pour vos applications ou vos sites webs, vous pourrez désormais faire appel à nous pour mieux comprendre l’expérience utilisateur sur tous vos canaux de communications. Mais aussi sur tous les devices acceptant la barre de eye-tracking Tobii : borne, écran tactile, console de jeu, etc.

Un dispositif spécial permet les tests d'appareils mobile.

Pour en savoir plus sur les possibilités de tester un site, une application ou un logiciel, contactez-nous !

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Mission Ergonome Web de 4 mois

Nous recherchons pour une mission de 4 mois (de mai 2014 à aout 2014) un(e) ergonome avec un minimum de 2 à 3 années d’expérience.

Votre rôle sera de suppléer notre chef de projet dans la réalisation de tâches diverses :

  • conduite et analyse de tests utilisateurs
  • conception de maquettes d’ergonomie
  • gestion de la relation client

Le poste conviendra  avant toutà quelqu’un d’autonome, de passionné et de rigoureux, pouvant s’impliquer rapidement dans diverses missions et sachant s’adapter facilement à nos méthodes de travail.

Si tel est votre cas, contactez-nous rapidement par email ou par téléphone (voir plus bas).

  • Poste basé à Roubaix dans le Nord (personne n’est parfait, mais vous verrez, si vous n’êtes pas du Nord, vous vous y ferez très bien, nous avons déjà deux méridionaux dans nos rangs)
  • Salaire : à négocier
  • Type de poste : en freelance ou en CDD
  • Date d’embauche : à partir de mai 2014

 

Vous :

  • Expérience : au moins 2 à 3 ans d’expérience
  • Formation : BAC+5 dans le domaine de l’ergonomie

Adressez vos candidatures par email ou par courrier à : jeveuxunjob@wexperience.fr

Ou demandez Olivier Sauvage au 06 59 38 92 92.

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