Quoi de neuf dans Visual Website Optimizer ?

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Nous avons pu assister en interne au dernier webinar de Wingify, maison fondatrice de Visual Website Optimizer, notre outil d’A/B testing préféré.

Et quand on parle d’A/B testing, on parle évidemment bien de tests multivariés, split test, etc.

Trois nouveautés majeures au rendez-vous.

Une refonte complète de l’interface

Que ça ait un impact ou pas sur l’efficacité de ceux qui font les tests tient du domaine du possible. Toujours est-il que la nouvelle interface de VWO semble plus ergonomique, plus conviviale, et surtout adaptée au mobile. De là à piloter des campagnes de tests depuis son smartphone, il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement dès que l’occasion nous en sera donnée.

La segmentation des résultats

Beaucoup plus importante est la possibilité désormais de pouvoir segmenter les résultats d’un test et donc d’en affiner la lecture. C’est une évolution que nous attendions depuis longtemps et qui va permettre d’améliorer le conseil et le testing dans le long terme en permettant une analyse plus fine.

Exemple simple : il deviendra possible de mesurer l’impact d’une évolution sur tablette ou desktop dans le même test. Mais cela n’est qu’un exemple. Ainsi pour un même test pourra-t-on aussi mesurer quelles sont les sources de trafic qui convertissent le mieux. Cela pourra être décliné à toutes les sauces : nombres de visites, valeurs dans un cookie, nouveaux visiteurs, etc… Les possibilités qui s’ouvrent à l’analyse sont immenses.

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Les tests d’applis mobiles

Enfin, et c’était la grosse surprise du Webinar, il va aussi être désormais possible de faire du test d’applications mobiles. Pour l’instant, cette option est encore en bêta, mais elle est extrêmement prometteuse dans un domaine où le test était impossible. Réservé à iOS, nulle doute qu’elle sera aussi disponible prochainement pour Android. Et pour vous faire patienter, vous pourrez vous faire une idée de l’outil sur le screenshot ci-dessous.

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Au vu de toutes ces nouveautés, et si l’envie vous prend d’optimiser votre site, n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

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INTERFACES : L’INTERACTIVITÉ TECHNIQUE ET SOCIALE

Comment le rôle assigné aux interfaces, leur place, leur design ont-ils évolué au cours de l’histoire de l’informatique ? Quelles sont les grandes ruptures et continuités ?

De quelle manière le design d’interaction peut-il améliorer l’engagement et la participation sur les différents supports ? Complexité technique et simplicité d’usage progressent-elles de concert quand tout semble les opposer ? Avec quelles limites et quels choix ? L’interaction technique simplifiée est-elle synonyme également de simplicité d’interaction sociale ?

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Nous aborderons ces questions le mercredi 18 juin 2014 de 19.00 à 21.00 avec

- Etienne CANDEL, Maître de conférences, GRIPIC – CELSA Université Paris-Sorbonne

La culture aux sentiers qui bifurquent
L’écriture des médias informatisés comme relecture de la culture

- Jean-François MARTI, Président de Nealite, agence de conseil en design d’expérience utilisateur et ergonomie du Web

- Geoffrey DORNE, graphiste et UX designer, blogueur sur graphism.fr

- Benjamin THIERRY, Enseignant à Paris-Sorbonne (Espe de l’Académie de Paris) Historien de la Communication Homme-Machine et de l’ergonomie

Retours sur la guerre des interfaces ou comment la simplicité française s’est inclinée devant l’universalité américaine (1978-1995

La séance se tiendra à l’Institut des sciences de la communication du CNRS, 20 rue Berbier-du-Mets, métro Gobelins.

Elle est co-organisée par

le pôle Trajectoires du numérique de l’ISCC

(http://www.iscc.cnrs.fr), séminaire Histoires de l’Internet (Fanny Georges et Valérie Schafer)

l’équipe Médias, Cultures et Pratiques Numériques de l’Université Paris 3

(http://www.univ-paris3.fr/mcpn-medias-cultures-et-pratiques-numeriques–24349.kjsp)

&

le Social Media Club (http://socialmediaclub.fr)

Nous vous espérons nombreux.

Merci par avance de nous signaler votre venue à : contact [at] socialmediaclub.fr

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Pour comprendre le consommateur digital, mimez-le !

Vous voulez adopter une stratégie digitale, restructurer votre organisation en conséquence et séduire les consommateurs sur leur terrain numérique ? Jouez à Candy Crush et à FarmVille ! Peu importe que ces jeux ne présentent aucun intérêt à vos yeux. Si des millions de personnes (et donc autant de clients potentiels) s’adonnent à cette distraction, suivez la marche. Mettez-vous dans leur peau, et apprenez à les comprendre.

 

C’est l’un des messages martelé avec beaucoup d’humour par Scott Stratten, conférencier star du marketing digital lors de son intervention au New South Digital Marketing Conference de 2012. Un message qui traduit finalement une transformation de taille : il y a quelques années, les entreprises imposaient au grand public les canaux de diffusion de leur message promotionnel. Aujourd’hui ce sont elles qui doivent s’aligner sur les usages numériques du consommateur si elles souhaitent interagir avec lui.

Or trop d’entreprises sont loin d’avoir accepté ou même réalisé cette transition. Preuve de ce conservatisme : la volonté encore tenace des grands groupes à encadrer et à contrôler les pratiques numériques de leurs employés. Les uns sont coupés de Facebook ou de Gmail, les autres se voient interdire l’utilisation de leur matériel personnel, les troisièmes n’ont pas accès aux services de partage de fichiers sur le web, d’autres encore voient leurs ports USB boqués,… Et la liste est loin d’être exhaustive.

Tout cela est contre-productif. Car plus les employés utiliseront les outils du grand public, plus leur entreprise sera à même d’offrir des services digitaux adaptés aux consommateurs. Les collaborateurs doivent être les premiers à les tester et à devenir leurs ambassadeurs. Sans eux comment s’imprégner de la culture et des habitudes des clients sur les réseaux sociaux, la mobilité ou le web ?

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Cette entrave à la libération des pratiques numériques est souvent due à trois forces en présence dans les organisations. A commencer par les équipes en charge de la sécurité. Lesquelles cherchent logiquement à limiter l’ouverture du SI sur l’extérieur. Viennent ensuite les ressources humaines, pour qui réseau social rime nécessairement avec chute de la productivité. Enfin, les services marketing ont eux aussi leur part de responsabilité. Comme le sous-entend Scott Stratten, les CMO restent à la traîne des dernières plateformes sociales en vogue. Ceci se vérifie quotidiennement… Demandez à une assemblée de responsables marketing ceux qui ont déjà utilisé Snapchat ou Pinterest, vous pourriez être surpris du résultat !

Les entreprises ne se mettront donc sur les rails du marketing digital qu’en changeant de mentalité. Quitte à bousculer leur organisation et à accorder plus de crédit à certains profils sous-estimés. Je veux parler des « early adopters », cette jeune population absente du top management. Ces geeks, il faut pouvoir les identifier. Puis les écouter, les observer et s’en inspirer pour développer de nouveaux services. Reste que cette valorisation interne des early adopters est délicate à mettre en place dans les organisations pyramidales et très hiérarchisées.

Autre verrou à faire sauter : les réticences liées au BYOD (Bring Your Own Device). Le système d’information marketing doit refléter les usages du grand public. Or on l’a vu plus haut, le BYOD permet justement d’ancrer ces usages dans l’entreprise. Equipé d’une tablette, le vendeur d’une grande enseigne d’électroménager parlera ainsi d’égal à égal avec un client connecté via son smartphone sur le site de l’enseigne. Il disposera sous la main de toutes les caractéristiques produit ainsi que des informations de stock et de livraison.

Cette ouverture sur le BYOD, et surtout la prise de conscience qui en découlera, devrait également mettre les entreprises à l’abri d’aberrations trop souvent constatées sur le terrain. Par exemple, créer des intranets sur SharePoint ou des espaces de recrutement illisibles par une tablette ou un smartphone.

Pour autant le tableau n’est pas aussi noir qu’on pourrait le croire. Une grande banque française vient, enfin d’ouvrir Facebook à ses employés. Par ailleurs plusieurs grands groupes rivalisent déjà d’ingéniosité pour créer astucieusement le buzz autour de leurs produits sur les réseaux sociaux. A l’image du jeu organisé par Volkswagen sur Twitter autour de sa Polo ou de Monoprix qui souhaite permettre à ses clients de payer en Bitcoins avant fin 2014. D’autres acteurs plus petits s’essaient même à des campagnes de recrutement sur Snapchat (en l’occurrence l’agence créative DDB Oslo).

Mais on l’aura compris, la conversion au marketing digital ne se fera pas sans un nouvel état d’esprit doublé d’une réorganisation interne, et sans la volonté d’entretenir un certain mimétisme avec les pratiques numériques du consommateur.

Chronique de Romain Chaumais, Co-fondateur d’Ysance et directeur des opérations et de Soria Boucebaine, Responsable RH Ysance - Mai 2014 

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EYE TRACKING DAY 2014 – jeudi 5 juin à Paris : un concept révolutionnaire d’analyse du comportement des consommateurs

La conférence «  L’Eye-Tracking entre Entreprise et Recherche », est organisée par le Laboratoire de Recherches Appliquées (LARA) de l’école de commerce internationale et de développement
(ICD) du Groupe IGS. Elle aura lieu le jeudi 5 juin, de 9h30 à 17h30, sur le campus parisien (10ème).
icd

L’eye-tracking est une technologie permettant d’interagir avec son ordinateur, son smartphone, sa tablette ou encore sa télévision par le biais du regard. La conférence est un événement unique qui réunit tous les acteurs concernés par cette nouvelle technologie de pointe. Comment cette technologie fonctionne ? Est-elle fiable ?Comment est-elle appliquée aujourd’hui et quels sont les enjeux pour les entreprises, les consommateurs dans une société de plus en plus connectée et surveillée ?

Dix experts et chercheurs dont Dr. Teresa Colombi (Managing Director LudoTIC, Nice), Dr. Véronique Drai-Zerbib (Docteure du Laboratoire LUTIN, Paris) et le Dr. Cécile Van de Leemput (Directrice du Laboratoire CR PsyTC, Université Libre de Bruxelles) interviendront dans des conférences et workshops afin de mettre en évidence les apports de l’eye-tracking : pour développer sa présence web à l’international, pour gamifier ses applications, pour optimiser l’ergonomie des applications sur interfaces numériques, pour améliorer la satisfaction client et pour innover dans l’expérience utilisateur.
Pour la deuxième édition de cette conférence annuelle, des constructeurs d’équipement et des entreprises de développement d’applications viennent de toute l’Europe exposer leurs dernières innovations : les mini eye-trackers les lunettes eye-tracking et les clusters d’eye-trackers fixes invisible (LudoTIC (France), Noldus (Hollande), SmartEYE (Suède), SMI (Allemagne), TEA (France), The Eye Tribe (Denmark), et Tobii (Suède)). La démonstration de cette technologie sur des stands et dans des workshops mettra en exergue l’intérêt, les possibilités et la fiabilité de cette nouvelle technologie qui va devenir, dans les prochaines années, le nouveau standard de l’interaction homme-machine.
Pour plus d’informations, le programme et l’inscription : www.eyetrackingday.com

 

Contact LARA/ ICD
Contact presse
Axelle Guilmault, Groupe IGS, Tél. : +33 (0)1 80 97 55 24/+ 33 (0)6 61 94 26 50  - aguilmault@groupe-igs.fr
Conférence : campus Groupe  IGS,  12, rue Alexandre Parodi,  75010 Paris. M° Louis Blanc, Jaurès
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